Petit clin d'oeil pour découvrir, trouver et finalement acheter des photographies d'artistes, en série limitée, à des prix très très corrects.
De la "photo ancienne et contemporaine" pour tous dans des formats adaptés et même depuis peu, à Paris, mais également ailleurs des magasins où vous pouvez directement voir les oeuvres encadrées. L'espace 8 rue des Francs Bourgeois, dans le quartier du Marais à Paris (75003) est au coeur d'un petit patio, la verdure est là et la galerie est très agréable et permet de voir quelques uns des artistes, leur travail. C'est plus agréable que de voir les photographies dans les FNAC oùYellow Korner est également positionné.
Voilà, pour ma part, je sélectionnerai deux oeuvres photographiques qui m'ont vraiment attiré :
Celle de Michaël Riis intitulé Nerja Beach
Mais il y en a pas mal d'autres bien sympas telles que celle de Thomas Herbrich intitulé "Elephants" ou encore les nightviews de Floriane De Lassée et la poésie photographique avec Franck Juery
A vous de partir à la découverte d'autres oeuvres et de commencer votre collection...
Ne vous y trompez pas, il ne s'agit pas d'un spectacle de cirque !!! En effet, et c'est la toute la déception qui m'a anéantie hier avec La part du Loup, le spectacle de la 19ème promotion de l'Ecole nationale supérieure des arts du cirque. J'avais été comblé par celui de la 18ème promotion, je suis ressorti énervé et complètement sur les dents avec ce spectacle.
En effet, peut être est-ce une vue de l'esprit mais j'avais envie de voir du cirque hier soir. Et malheureusement je n'en ai pas vu. Ou si j'en ai vu, cela se résumait à un travail autour des cordes sans pour cela que cela réellement bien et donc loin d'être exceptionnel; autour d'un mat et puis un homme "canon" au dernier moment. Sur une durée de pratiquement 1H45, 2H, c'est très peu d'autant plus que c'est souvent, hélas encore, très répétitif et peu intéressant.... Trois envolées de l'homme canon, quasiment identiques... Ah oui, il y avait quand même en introduction, une partie trapèze...
Alors par contre, côté poésie et chorégraphie, vous allez être servi et je comprends mieux que l'on puisse lire "Mise en scène et chorégraphieFatou TRAORÉ ". La poésie de certaines scènes est bien là, réelle et belle en soi si vous avez envie d'aller voir de la chorégraphie. Ce n'était franchement pas mon intention hier, je voulais un beau spectacle de cirque avec tout ce que cet art peut révéler, je voulais pouvoir sortir et rêver. Je ne dis pas qu'il ne faille pas introduire un peu de poésie et donner une autre dimension au cirque contemporain comme cela est d'ailleurs le cas dans plusieurs compagnies de renom mais là, franchement, on est en dehors des clous...
Donc en résumé si vous voulez voir du cirque n'y allez pas et si vous voulez voir un spectacle de chorégraphie, courrez...
La part du Loup, c'est jusqu'au 16 août à à 20h30 à l'Espace Chapiteaux
Tout d'abord un grand merci à G qui m'a fait découvrir ce livre. Il y a des livres qui vous font rêver, qui se lise à la vitesse de la lumière et qui se passe obligatoirement.
L'Ombre du Vent est un de ces petits bijoux que l'on lit trop rapidement, avidement, une nuit blanche de rêves qui s'offre à vous, une aventure qui se confond avec la réalité, des personnages irréels et de chair et de sang, qui souffre, qui vivent, qui respirent l'air d'un temps qui n'est plus. C'est partir à la recherche d'un monde inconnu, d'un monde où le livre est tout et qu'il ne veut pas que l'on puisse l'oublier.
La vie d'un livre, d'un roman, d'une histoire et la recherche de la vérité qui l'entoure.
Le drame qui est là sous les pages et que vous ne pouvez que suivre pas à pas, fiévreusement. Le choc des mots, de la découverte de ce qui a été caché pendant tant d'années, de cet Amour infini car avant tout, il est questiond'Ammour, celui de Julian et de Pénélope , un Amour pur et éternel qui par delà les années perdure et est plus fort que tout. La quête insensé d'un homme, des amitiés sans prix qui vont au-delà de soi, d'eux-mêmes. Des vies et des destins qui se dessinent dans la jeunesse d'un collège.Barcelone comme vous ne la verrez plus jamais, Barcelone cette ville aux milles légendes et aux fantômes de la nuit qui se réveillent, le diable en personne qui de son regard embrasent le ciel et la terre. Et puis cette histoire dans l'histoire, ce recommencement perpétuel dont l'issue ne peut être celled'antant.
Retrouvez le jeune Daniel au prise avec ce lieu qui est le cimetière oubliés des livres, tout à un commencement et suivez le dans cet étrange labyrinthe qui vous ouvrira les portes jusque làinsondé et infinie de la vie de Julian Carax , écrivain maudit dont les livres disparaissent un à un, brûlés par un personnage de roman qui a pris vie, un homme au regard de braise et de cendres. Retournez dans un passé, dans la recherche du passé de cet homme pour essayer de reconstruire pas à pas cet étrange destin etmélangez-vous avec les libraires, la superbe Clara ou encore Firmin, cet ami inespéré et étonnant. La vie est faite de rencontres et celles de Daniel Sempere sont d'une richesse et d'une force que rien ne pourra faire reculer.
Bon assez parlé à vous de lire maintenant et de découvrir ce monde dans lequel vous allez vous perdre avec un bonheur infini
PS : la traduction est de François Maspero quand même...
Un livre sublime où vous vous perdrez avec délectation...
Lisez quelques unes des premières pages chez Grasset mais faites attention, vous ne pourrez plus alors vous arrêtez...
Une très belle bande dessinée, enfin plutôt un mini roman graphique tellement le texte est également présent. 3 tomes cela fait beaucoup, je n'en garderai qu'un ou deux sur les trois ceux notamment sur la guerre vu parAlan Ingram Cope. Une amitié se lie entre Emmanuel Guilbert (30 ans) et Alan Ingam Cope (69 ans); ils vont discuter et discuter durant près de 5 ans jusqu'à la disparition de ce dernier. Des souvenirs d'un américain qui va partir à la guerre, la fin de la guerre (il arrive àDunkerque le 19 février 1945, le jour de ses 20 ans) et tout le périple qui va faire de lui ce qu'il est, ce qu'il était. Rien d'extraordinaire dans cette vie qui se déroule,Alan n'est pas un lâche au contraire, il voit la guerre comme une sorte d'aventure...
On suit ses cheminements, ses errances, ses rencontres surtout. Car il s'agit beaucoup de rencontres qui marquent, des personnes que l'on va retrouver tout au long de la vied'Alan qui est assez riche de ce point de vue.
Donc on part des États-Unis pour arriver en France et se balader au gré de la guerre dans les villages français, les collines. Quelques moments d'éternités dans cette période de guerre notamment celui où il se retrouve sur une colline à voir en face de lui une immense ville de lumière scintiller dans la nuit... On passe ensuite en Allemagne. Puis il y également le retour au pays mais bien après et la reprise des études, sa première femme puis la rupture et le retour en France et sa deuxième femme. Entre temps, il y a comme je le disais des personnes, les plus importantes, découvertes pendant la guerre et qui le suivront de bout en bout sontVera et Gerhart Muench.
Le cadrage, les dessins, le graphisme utilisé et la couleur sépia font un très bel objet de cette bande dessinée en trois tomes...
Pour rappel, Emmanuel Guilbert, c'est lui qui écrit la magnifique bande dessinée Le Photographe
Voilà, une bonne et belle découverte grâce à Thomas
Avec Valse avec Bachir, Ari Folman nous offre un petit chef d'oeuvre à voir et revoir.
Plongée en apnée complète dans le monde de la mémoire, des souvenirs enfouis à la suite d'un traumatisme, d'un choc, reconstruction de la mémoire elle-même autour d'évènements et découverte de soi sont au rendez-vous de ce film d'animation qui est de loin le meilleur film que j'ai pu voir depuis longtemps.
C'est une oeuvre qui intègre à la fois des éléments graphiques très fort, un cheminement des personnages à travers plusieurs époques, le rêve et une réflexion politique sur une situation donnée expliquée de la manière la plus simple qu'il soit. Des interrogations propres àAri Folman qu'il couche littéralement sur le papier pour les animer ensuite. Il y a du doute, du tâtonnement, des bribes de réponses, des déclics et un chemin de croix qui petit à petit mène vers ce que l'on recherche, cette "vérité" tant attendu ou recherché, d'ailleurs souvent en vain... l'esprit humain recèle de mécanismes de défense afin que l'on ne puisse pas aller trop loin dans cette découverte de soi.
Mais de quoi est-il finalement question, concrètement... Eh bien de la rencontre entre Ari Folman et un de ses amis qui a depuis quelques temps des cauchemards angoissant, une meute de chiens assoiffés de sang, 26 exactement, qui sont à ses trousses et qui s'arrêtent devant chez lui. Il s'agit pour lui des 26 chiens qu'il a du tuer lors de la guerre duLiban. Ari , lui ne se souvient plus de rien, de cette période d'il y a 20 ans. Sauf que le lendemain, surgit suite à cette conversation des bribes de souvenirs, il se voit dans la mer, se lavant l'âme peut être en tout cas dans l'eau avec une vision de la ville la nuit, de lumières éclairantes et puis lui et des camarades oubliés marchant et rencontrant un flot de femmes de noir vêtues pleurant. Se réveille alors en lui cette soif de découvrir cette période de sa vie qu'il a complètement oublié, ce black out sur la guerre du Liban, ce qui s'est passé il y a 20 ans lorsqu'il était jeune et au service militaire. IL va essayer de découvrir ce qui se cache derrière cette mémoire en morceau en essayant de la recomposer brique par brique. Il part de détails de ce rêve, de ce camarade qui semblait être là et remonte doucement dans ce chemin tortueux qu'est la mémoire.
C'est l'occasion de revenir sur certains épisodes de la vie d'autres soldats, de la situation d'alors, de cette insouciance et de cette inconscience d'alors, du début de la guerre auLiban jusqu'au massacre de Sabra et Chatila par les phalangistes sous le couvert de Tsahal à la suite de l'assassinat de Bachir Gemayel et d'essayer de comprendre à la fois pour lui mais plus globalement ce qui s'est passé, ce qui a eu lieu en ce jour maudit où l'horreur a frappé.
Et pour le titre, je vous laisse le soin de découvrir d'où il vient, de cette danse à la fois macabre et de toute éternité, de ces moments où tout est possible, où plus rien d'autres existe que le moment, que cette seconde éternelle dans laquelle rien ne peut s'interrompre...
Un périple éprouvant mais nécessaire pour comprendre, pour se retrouver et aller alors de l'avant. Un film d'animation témoignage sublime
9/10
Le site internet de Valse avec bachir
Alors si vous avez l'occasion et s'il reste de la place, venez assistez à cette très belle performance sur les traces du nouvel album d'Ahmad Jamal, It's magic.
Tout en douceur, en subtilités cet album It's Magic vous emmène sur des rivages qui vous font voguer l'âme, l'entente des musiciens entre eux et assez belle, formant de cette manière un quatuor tout à fait équilibré, c'est évidemmentAhmad Jamal qui est aux commandes mais l'équilibre entre le jeu de chacun est là. Pour tout vous dire, c'est il y a Ahmad Jamal au Piano suivi de James Cammack à la contrebasse, James tyre Johnson III aux drums et Manolo Badrena aux percussions. Un vrai régal avec ce petit air d'ailleurs insufflé par les percussions.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur Ahmad Jamal, rien de tel qu'un petit tour sur Wikipedia et puis préférez l'écoute, cela en dit long sur les talents du pianiste...
Dans le Monde du 7 juillet, Sylvain Siclier indique : "De l'index, il signifie à l'un des musiciens qu'il doit prendre en charge la musique. Ils jouent le nouvel album Its'Magic (Dreyfus Jazz, Le Monde du 22 avril), l'historique tube Poinciana (première version en 1955), Mellowdrama, de Jimmy Heath... Premier set, tempos vifs. Deuxième set, plus en ballade. Un claquement de mains, on revient au thème, d'autres gestes habituellement imperceptibles avec le recul des grandes scènes, pour faire vivre la musique.Jamal se lève, s'assoit. Se relève, se rassoit. Pas de souvenirs de l'avoir vu ainsi dans les salles de concerts. Dans la proximité du club on déguste le moindre détail. Le flot des notes à la main droite qui va de la rivière guillerette au fleuve grondant. La main gauche qui balance une résonance harmonique, cale le swing au millième de secondes. Avec une élégance naturelle, un entrain formidable.
Il y a quelques années, au rappel des compliments que lui avait adressé le trompettiste Miles Davis ("il est toute mon inspiration"), Jamal, dans un grand rire : "Qu'il dise du bien d'un de ses musiciens c'était un événement, mais de quelqu'un avec qui il ne jouait pas. Je n'ai jamais su pourquoi." A la sortie du Duc, ilpleuviote. A l'intérieur, c'était grand soleil ".
Ce soir, dernier set de cet grand homme qui ne joue que très très rarement dans des clubs comme celui du Duc des Lomabrs, un grand évènement à découvrir
Duc des Lombards
Club de Jazz
42 rue des Lombards - 75001 Paris
Réservations & Contact : 01 42 33 22 88
Alors franchement, un très bon petit concert, c'est d'ailleurs le seul hic : petit, une première partie évidemment mais bon de là à ce qu'elle se réduise à peau de chagrin quand même 30 minutes de concert, c'est assez peu quand même. Je sais qu'ils n'ont fait qu'un seul album mais quand même, ils ne sont pas tête d'affiche mais c'était comme si.. Enfin bon je ne vais pas m'épencher sur ma soif d'en avoir plus, c'est un peu évident. Peut être également que les grandes salles comme le Zenith ne sont pas totalement adaptées à leur style, je les aurai plus vu dans des salles plus petites, plus de contact direct avec le public mais c'est pour moi aussi que je dis ça, je crois que je préfère les petites salles pour leur côté intimiste en fait et à dimension plus humaine aussi.
Voilà, le son n'est pas celui de l'album, vous vous en serez mais voilà, c'est du live et tant mieux après tout, il n'y a que cela de vrai pour voir comment se débrouille un groupe et pourMGMT, eh bien c'est assez réussi de mon point de vue, ils sont chanté les quelques classiques tubes que nous connaissons et sinon, allez faire un tour sur cet article, il y a quelques liens de type My space and co... La voie est belle, subtile, originale, le style du groupe excellent, il y a quelques solides influences à la Pink Floyd, cela ne ne peut pas être autrement et sinon, c'est enivrant, planant et à la fois punchy et fin
Voilà, ensuite il y avait Kings of leons, personnellement je n'apprécie pas du tout d'ailleurs on est parti... mais c'était quand même la première partie du concert à la base et il y avait quelques groupies....
Et puis pour les fan ù tout simplement ceux qui ne connaissent pas, rendez-vous sur Fabchannel pour écouter de manière complète le concert de MGMT at Paradiso
Le Monde de Narnia revient à nous avec le deuxième épisode des chroniques.
Eh bien, c'est toujours agréable de faire découvrir aux enfants un monde qui leur appartient. Bien entendu, cela n'a pas le même retentissement qu'un HarryPotter mais cela participe un peu du même schéma, faire que le rêve et l'imagination se réveille et qu'il existe d'autres mondes en dehors du Monde réel. C'est un peu ça les contes de fées, croire en quelque chose d'autres, de différent et de sublimes dans lequel on peut agir à sa manière.
Ce rêve, les rois et reines de Narnia l'on accomplit en délivrant Narnia de la sorcière blanche dans le premier épisode puis sont retournés dans leur monde, le notre. 1300 ans sont déjà écoulés sur Narnia lorsque le Prince Caspian va, dans sa fuite, souffler dans la corne magique. Instantanément, par delà les mondes, voici nos trois héros ramenés à Narnia pour essayer de sauver à nouveau Narnia dont l'âge d'or est de loin oublié. Il faut essayer de faire en sorte que l'héritier naturel, le Prince Caspian des Telmarins qui ont par ailleurs décidé d'éliminer toutes les créatures de narnia dans de précédentes époques puisse être Roi en non pas son maléfique oncle Miraz qui n'est que cupidité.
La magie qui existait à Narnia s'essouffle de plus en plus et il faudra compter sur l'aide de tous les habitants de Narnia, sur le courage du roi Peter et les charmes de la petite Lucy pour trouver Aslan, le roi du monde magique... Une quête à la hauteur des ambitions de tous et pour le ravissement des enfants
7/10 pour les enfants
Plus d'informations sur le site de Walt Disney dédié à Narnia et on attend alors le dernier opus...
La chronique ne sera pas très longue dans la mesure où il s'agit, je crois, du film le plus niais que j'ai eu l'occasion de voir depuis des dizaines d'années.
Pour le résumé, je n'ai même pas la force d'écrire quelque chose... : "Mathias et Antoine, pères divorcés ayant la garde de leur enfant, décident de faire toit commun dans le quartier français de Londres. La vie s'organise, désordonnée, joyeuse, avec les enfants, mais aussi Sophie, la jolie fleuriste secrètement amoureuse d'Antoine, Yvonne, la patronne fantasque du "bistrot français" qui couve son petit monde d'un regard maternel, et Mac Enzie, le chef d'agence d'Antoine, obstinément amoureux d'Yvonne en dépit de leur grande différence d'age... Entre Antoine, qui a appris à verrouiller ses émotions pour ne plus avoir à souffrir de personne, et Mathias, qui se laisse très vite submerger par les siennes, le quotidien n'est pas une sinécure. Et quand Mathias rencontre Audrey, une ravissante journaliste de passage à Londres, ce bel arrangement de pères célibataires vole en éclats. Ce ne sont plus deux amis qui cohabitent, c'est un couple qui se déchire. Qui triche. Qui se réconcilie. Mais Audrey n'est pas une femme à qui l'on ment. En essayant maladroitement de protéger sa vie de couple avec Antoine, Mathias ne comprend pas que ne pas faire de choix, c'est prendre le risque de tout perdre. L'amitié de l'un, et l'amour de l'autre..."
Tout est mièvre, à l'eau de rose, mal joué, interprété, sans vie, évident, enfin bon vous l'aurez compris, je ne vais pas m'étendre mais je vous DECONSEILLE TRES VIVEMENT D'ALLER VOIR CE FILM
Ce n'est même pas drôle, c'est affligeant... aucune originalité, des poncifs par ci par là....
1/10 étant entendu que le 1 est uniquement en hommage au jambes de Virginie Ledoyen...
Oups, un petit polar made in USA avec comme tête d'affiche rien moins que Keanu Reeves et Forest Whitaker. Encore une histoire de bons flics contre de mauvais flics... quels sont les bons...
Les films made in USA, ce qui est bien c'est que l'on ne s'embête pas, il y a de l'action, du rythme mais bon de là à dire que celui-ci est franchement bon il y a pas mal de marge.
En effet, difficile à croire que cette histoire un peu rocambolesque et avec un air de déjà vu. Tom Ludlow alias Keanu Reeves est le flic qui a les meilleurs résultats de la brigade va t-on dire mais au mépris de quelques règles élémentaires, il a perdu sa femme, il commence à se perdre dans l'alcool mais cela arrange le CapitaineWander, son supérier avide de pouvoir et qui connaît et tire toutes les ficelles et veut du résultat. Est-ce que cela peut durer éternellement cette situation ? Surtout lorsque son ancien partenaire se retourne progressivement contre ses méthodes, que celui-ci est assassiné devant ses yeux; l'étau seresserre autour de lui et il va devoir comprendre et anticiper les mouvements s'il ne veut pas rester au carreau.
La corruption règne au plus profond de la police de Los Angeles, l'argent corrompt tout et la Police a le pouvoir sur tout, elle fait un peu ce qu'elle veut avec les preuves, les faits et manipule à souhait la vérité. Une vision complètement noire et pessimiste de la police américaine en tout cas; espérons un peu que tout ne soit pas entièrement vrai... Enfin, jepréfère de loin le titre original "street kings" que cette traduction ridicule mais bon le film n'est quand même pas terrible...
5/10










